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Comment bien rempoter ses plantes d'intérieur ? 

Avec le printemps, vient l’envie de végétaliser son intérieur. Oui, mais comment faire en sorte que vos plantes vertes se sentent à l’aise chez vous ? Si elles se sentent un peu à l’étroit dans leur pot, il est temps de leur donner un coup de frais en les rempotant.

Quand rempoter ses plantes vertes ? 

Les signaux d'alerte

Votre calathea ou votre Pilea doit-il être rempoté ? C’est l’épineuse question à laquelle il faut répondre avant qu’il ne soit trop tard… Alors, voici quelques indices qui peuvent vous alerter :
  •  Les racines dépassent du pot.
  • Votre plante d’intérieur penche ou n’est pas stable.
  • L’arroser est devenu difficile car elle prend trop de place dans le pot.
  • Elle montre des signes d’essoufflement : elle ne grandit plus, ne produit plus de nouvelles feuilles et ses nervures pâlissent.
En gros, quand votre plante verte commence à faire grise mine dans votre décoration d’intérieur, il faut rempoter. Il peut être bon de prévoir un rempotage dès l’achat de votre plante d’intérieur, les pots de pépinière étant souvent trop petits.

Rempotage au printemps, végétal content !

Le meilleur moment pour rempoter ? Le tout début de printemps, avant que votre plante verte ne se réveille totalement de son repos végétatif hivernal : une plante d’intérieur n’apprécie guère être coupée dans son élan. En prime, elle pourra puiser dans un substrat nourrissant au moment où elle en a le plus besoin, pour fleurir et croître en toute sérénité.
Prévoyez un rempotage annuel si votre plante verte n’a pas encore atteint sa taille adulte, puis tous les deux ou trois ans. Les pots plus imposants préfèreront un surfaçage (voir paragraphe ci-dessous) à un rempotage total.

Quel matériel prévoir pour rempoter une plante d'intérieur ?

Une fois votre périmètre d’action établi (une table avec une nappe qui ne craint rien, ou une table de rempotage sur votre terrasse), rassemblez tout ce dont vous aurez besoin :
  • Un pot en terre cuite, plastique… muni d’un trou de drainage. Côté diamètre, comptez deux à quatre centimètres de plus que le précédent pot. Ne prenez pas un pot gigantesque afin de prévoir « pour plus tard » : les plantes d’intérieur préfèrent être un peu à l’étroit pour mieux s’épanouir.
  •  Des billes d’argile ou du gravier. Si votre pot possède une réserve d’eau, le matériel de drainage n’est pas utile.
  • Un tesson.
  • Du feutre géotextile (facultatif).
  • Du substrat adapté aux plantes d’intérieur.
  • Un arrosoir.

Le terreau de rempotage, comment bien le choisir ?  

Le terreau est un support de culture adapté à la plante verte chère à votre cœur. Pourquoi choisir un terreau plutôt que de la bonne terre de jardin ? Parce qu’il manquera à cette dernière des éléments nutritifs et structurels essentiels pour bien assurer une croissance en potée. Il faut en effet que la plante tire suffisamment de nourriture du pot et que la terre retienne l’eau. C’est la raison pour laquelle un substrat spécial plantes d’intérieur sera totalement adapté aux besoins de votre saintpaulia ou de votre caoutchouc.

En revanche, pour votre orchidée, votre cactus ou votre bonsaï, délaissez le bon vieux terreau et passez à un mélange spécialisé.
  • Le terreau orchidée : pour votre Phalaenopsis, remisez la terre et utilisez un mélange spécial orchidées, très léger. Il est composé d’écorces de pin, de billes d’argile et de beaucoup de fibres.
  • Le substrat cactée : là encore la légèreté sera de mise. L’idée du substrat spécial cactus est de miser sur le drainage, en se dotant d’une majorité d’éléments sableux (vermiculite, perlite, sable de rivière).
  • Les substrats pour bonsaï : le pluriel est ici volontaire, car il existe autant de substrats que de bonsaï. Le plus simple est de se renseigner sur les besoins essentiels de votre arbre miniature et d’adapter le substrat en fonction. Sachez qu’il existe des substrats tout faits adaptés à la majorité des bonsaïs du commerce.

Les 12 étapes du rempotage


Pour une question de praticité, n’arrosez pas votre plante la semaine précédant le rempotage, cela facilitera le dépotage. C’est parti :

  1. Disposer un tesson sur le trou de drainage.
  2. Verser une couche de 5 cm max de billes d’argile ou de gravier.
  3. Poser le feutre géotextile (facultatif) pour que billes d’argile et terreau ne se mélangent pas.
  4. Remplir le fond du pot de terreau.
  5. Commencer par couper les racines qui sortent du pot si elles vous empêchent de dépoter votre plante.
  6. Saisir les bords du pot d’une main et de l’autre tirer doucement en saisissant la base de la plante.
  7.  Tapoter doucement le long de la table pour faire sortir la plante plus aisément. Vous devrez peut-être avoir à couper (s’il est en plastique) ou casser (pour de la terre cuite) votre pot si besoin.
  8. Lorsque la plante est extraite, inspectez ses racines : si elles forment une sorte d’écheveau, démêlez-le en douceur.
  9. Placer la plante au centre du nouveau pot.
  10. Rajouter du terreau en ne laissant pas de trou.
  11. Tasser doucement à la main.
  12.  Arroser.
N’ajoutez pas d’engrais juste après le rempotage, attendez que la plante se rétablisse doucement de l’opération.

Et si mes plantes sont trop grandes ?


Sur les hautes plantes d’intérieur (type monstera ou ficus), le rempotage peut vite tourner à l’épreuve de force (surtout pour le dos). C’est pourquoi il vaut mieux privilégier le surfaçage annuel, qui consiste à changer les dix premiers centimètres du pot.
  1. Prendre une petite griffe de jardin pour gratter doucement la surface du pot. Prenez garde à ne pas endommager les racines de votre plante verte (les plus petites posent moins de problème que les grosses).
  2. Remplacer la terre évacuée par du bon terreau plantes d’intérieur.
  3. Tasser doucement à la main.
  4. Arroser.
Le rempotage terminé, il est temps de se faire plaisir ! Vous pouvez choisir le cache-pot qui conviendra à votre décoration d’intérieur : panier en osier tressé ethnique pour votre euphorbe, en terre cuite pour votre philodendron…

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