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Un herbier à la maison

Loin de l’image un peu scolaire, l’herbier s’invite en star tendance sur les réseaux sociaux. Simple et déco, un herbier ne nécessite pas beaucoup de matériel et amusera même les plus petits. Prêt à transcender les fleurs glanées sur les chemins ?

Pourquoi faire un herbier ? 

Un herbier est un document où des végétaux séchés sont présentés de manière encyclopédique. Débuter un herbier présente de nombreux intérêts :
  • se balader dans la nature : vous pouvez prélever des plantes dans des jardins ou lors de vos randonnées. Si vous le souhaitez, profitez-en pour installer des applications dédiées à la reconnaissance des végétaux sur votre téléphone. Ainsi, vos balades auront une toute autre saveur : à vous les découvertes botaniques impromptues !
  • reconnaître les plantes. Vous ou vos enfants pourront s’initier à la botanique par deux biais, soit lors de la collecte, soit en feuilletant les pages de votre herbier par la suite.
  • reconnaître votre environnement : savoir quelle fleur pousse à tel endroit, où trouver les premiers coucous, savoir si l’année a été pluvieuse ou non au vu des plantes qui y poussent… L’herbier est le premier pas vers la découverte de la nature et du biotope qui nous entoure. 
  • exprimer votre créativité : l’herbier n’a pas qu’un objectif pédagogique. C’est aussi un bel objet : admirez les planches d’herbiers du Museum d’Histoire Naturelle, vous en serez convaincus ! Retenez les leçons du scrapbooking en harmonisant les couleurs de pétales et en calligraphiant vos découvertes florales. 
  • décorer votre intérieur : joliment encadrées, les planches botaniques paraderont sur les murs des salons et des chambres. 
Attention, toutes les plantes ne se cueillent pas : ne prélevez pas les espèces menacées ou protégées et bien sûr celles qui sont vénéneuses. 

Comment faire un herbier ?

L’équipement de l’herboriste amateur :
  • Des fleurs et feuilles
  • Un bloc-notes
  • Un sac plastique type congélation
  • Du papier journal
  • Des bandelettes de papier
  • De la colle
  • Des planches de bois (OSB, contreplaqué…) ou des gros livres
  • Un beau papier
  • Des crayons, feutres… 

1. La collecte 

La récolte des fleurs dans la nature se fera un jour ensoleillé et après l’évaporation de la rosée. Vous cueillerez des fleurs précautionneusement, avec et sans la racine. Dans le second cas, tapotez doucement pour enlever l’excédent de terre. N’oubliez pas de noter pour chaque plante le lieu, la date et les observations diverses dans un petit calepin. Elles seront utiles pour l’étape de l’écriture. 

2. La conservation

Vous entamerez la première partie du séchage des fleurs en les glissant dans un sac congélation. Ne superposez pas les plantes pour ne pas les abîmer. 

3. Pressage et séchage 

Les fleurs passent ensuite à l’étape la plus importante, celle du séchage. En pressant étroitement les fleurs, vous les privez d’oxygène et préservez les couleurs. Pour cela, disposez-les doucement entre deux feuilles de papier journal, puis pressez-les entre deux planches de bois. Certains utilisent des serre-joints pour parfaire le pressage. Il est recommandé de changer le papier journal deux à trois fois par semaine. Plus simplement, glissez vos fleurs dans un livre épais.

Prenez votre mal en patience pour cette étape : un bon séchage peut requérir jusqu’à trois semaines. 

4. Collage

Collez vos plantes séchées sur une belle feuille ou dans un cahier à l’aide de bandelettes et de colle. Le ruban adhésif résiste mal au temps. 

5. Ecriture


Amateurs de calligraphie, vous serez comblés : il est temps de décrire votre fleur et de la baptiser de votre plus belle écriture.
Il ne vous reste qu’à encadrer ou à exposer votre herbier… Et à l’admirer !